Particules de relation en khmer modern

             Nous avons choisi de faire notre recherche sur les particules de relation du khmer qui, dans leur ensemble, correspondent aux prépositions et aux conjonctions des langues européennes, parce qu’elles sont, chez certains auteurs, mal définies et mal délimités entre celles qui devraient être considérées come prépositions et celles qui devraient l’être comme conjonctions, et, chez l’auteurs, étudiées de fraçon top succincte et avec une grande diversité de terminologies, sans parler du fait que, là encore, les subdivisions changent d’un auteur à l’autre. Une autre raison qui nous a amené à travailler sur ces particules est que, dans cette langue, certaines d’entre elles peuvent s’employer à la fois comme prépositions et comme conjonctions.

            Nous avons la covinction que ces problèmes venaient du fait que les critères sémantiques qu’on utilisait étaient trop subjectifs et nous espérons que les critères formels que nous utilisons nous permettront d’arriver à des résultat plus objectifs. Les erreurs éventuelles qu’on pourrait relever dans notre mémoire ne pourraient être dures, à notre avis, qu’à notre mauvaise maîtrise de l’utilisation de ces critères et nous pensons que, utilisant ces mêmes critères, les autres chercheurs pourront les corriger ou combler des lacunes sans qu’il y ait nécessité, à chaue fois, de tout remettre en cause.

            Notre mémoire comporte cinq chapitres. Dans le premier chapitre, nous examinons les différentes définitions et terminologies des auteurs les plus connus pour en faire une synthèse et situer notre point de vue. Dans ce même chapitre, nous expliquons aussi comment les données ont été collectées.

            Dans le deuxième chapitre, nous étudions les différences qui existent entre les prépositions et les conjonctions selon des critères formels, morpho-syntaxiques en l’occurrence. C’est là que nous examinons les [niba:t] et les [ajatBniba:t] du dictionnaire de l’institut Bouddhique et d’un certain nombre de manuels de grammaire.

            Dans le troisième chapitre, nous étudions les diverses origines de ces particules. Nous constatons que certaines prépositions sont issues des noms ou des verbes et que seulement quelques conjonctions ont pour origine des noms.

            Dans le quatrième chapitre, nous étudions les structures de chacun de ces deux groupes de particules ainsi qui celles qui peuvent s’employer à la fois comme prépositions et comme conjonctions.

            Dans le cinquième chapitre, nous étudions les subdivisions à l’intérieur de chaque groupe de particules en nous basant toujours sur des critères formels.

            En définitive, nous constatons que les particules de relation du khmer peuvent être séparées de façon nette et claire en deux catégories différentes comme dans d’autres langues.

By Mrs. Oeung Maly, Master Thesis of Linguistics, 2004.

No comments yet

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s

%d bloggers like this: